Goncourt Jacques Monod - Lycée de Lescar

28 mars 2008

Top départ

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Sélection des titres du Goncourt Jacques Monod

Olivier Adam, A l’abri de rien (L’Olivier) 218 pages (18 €)

Pierre Assouline, Le Portrait (Gallimard) 320 pages (18,90 €)

Philippe Claudel, Le rapport de Brodeck (Stock) 414 pages (21,50 €)

Marie Darrieussecq, Tom est mort (P.O.L.) 256 pages (17 €)

Vincent Delecroix, La chaussure sur le toit (Gallimard) 224 pages (16 €)

Clara Dupont-Monod, La passion selon Juette (Grasset) 236 pages (17,90 €)

Yannick Haenel, Cercle (Gallimard) 512 pages (21 €)

Gilles Leroy, Alabama Song (Mercure de France) 192 pages (15 €)

Michèle Lesbre, Le canapé rouge (Sabine Wespieser) 160 pages (17 €)

Amélie Nothomb, Ni d’Eve ni d’Adam (Albin Michel) 245 pages (17,90 €)

Olivier et Patrick Poivre d’Arvor, J’ai tant rêvé de toi (Albin Michel) 240 pages (18,50 €)

Grégoire Polet, Leurs vies éclatantes (Gallimard) 480 pages (21 €)

Olivia Rosenthal, On n’est pas là pour disparaître (Verticales) 224 pages (16,50 €)

Lydie Salvayre, Portrait de l’écrivain en animal domestique (Seuil) 240 pages (18 €)

Delphine de Vigan, No et moi (Lattès) 286 pages (14 €)

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A l’abri de rien de Olivier Adam :

Contrairement à beaucoup de monde, je n’ai pas été dérangée ni agacée par ce roman.

Je ne l’ai pas adoré mais j’aime bien l’histoire de cette femme déprimée qui va se retrouver un peu en aidant les réfugiés mais qui en voyant cette hécatombe de réfugiés va devenir folle. Ce personnage m’a touchée car elle a vécut des situations difficiles mais elle va trouver la force d’aider les réfugiés.

De plus, il dénonce cette chasse à l’homme perpétrée contre les réfugiés depuis quelques années et surtout depuis la fermeture de Centre de Sangatte.

Enfin, le style d’écriture est très fluide, le roman est très agréable à lire.

Isis OMET élève de 1ère 6S Lycée Jacques Monod LESCAR

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Franck TILLARD

1°6 S Lycée de Lescar

Article sur ALABAMA SONG de Gilles LEROY

« Montgomery, Alabama, 1918. Quand Zelda, "Belle du Sud", rencontre le lieutenant Scott Fitzgerald, sa vie prend un tournant décisif. Lui s'est juré de devenir écrivain : le succès retentissant de son premier roman lui donne raison. Le couple devient la coqueluche du Tout-New York. Mais Scott et Zelda ne sont encore que des enfants : propulsés dans le feu de la vie mondaine, ils ne tardent pas à se brûler les ailes...  Gilles Leroy s'est glissé dans la peau de Zelda, au plus près de ses joies et de ses peines. Pour peindre avec une sensibilité rare le destin de celle qui, cannibalisée par son mari écrivain, dut lutter corps et âme pour exister... »

L’auteur raconte tout au long du roman la vie de son héroïne et de son mari qui, à mon avis, est tout à fait inintéressante. De plus, l’alternance de situations d’énonciations  rend la lecture difficile pour quelqu’un qui ne lit pas beaucoup. Cependant le fait que ce soit Zelda qui raconte son histoire donne de la vie au roman. D’un autre coté, le fait qu’il y ait plein de personnages secondaires décrits seulement grâce à leurs noms (qui ne sont jamais les mêmes) ne rend pas l’histoire claire et le lecteur est vite perdu entre les amis, les amants et la famille de la jeune femme.

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Amélie Nothomb. Ni d'Eve, ni d'Adam 0013

Jolie fable à l'amour complice, à « l'étreinte du samouraï », cet Amélie Nothomb est bien moins original que les autres. Ravissant livre de chevet, Métaphysique des tubes, Péplum et autres histoires dérangeantes ou hilarantes sont bien loin. Aucun défaut particulier, seulement l'absence du « truc qui fait mouche », omniprésent dans son oeuvre. Nous voici dans son oeuvre démocratique, à l'opposé des mignonnes dictatures de sa personne et de ses héros. Voire démagogique. Il n'est plus question de suicide heureux enfantin, ni de torture verbale, encore moins de déification de son ego. Non, simplement d'un charmant bucolisme pour les montagnes nipponnes, d'une fraîche éloge à la cuisine japonaise et de sympathie envers un charmant jeune homme épris de la belle. Que reste-t-il donc du Nothombisme fantaisiste, égocentrique et obsédé par l'esthétisme? Pas grand chose. Seule la fin est une esquisse du fatalisme made in Nothomb, presque fini, presqu'inachevé. Ce livre reste cependant un excellent divertissement, simplement décevant par rapport à la folie des précédents.

Marion DUPOUY 1ère 6 (Lycée Jacques Monod à Lescar -64)

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